J’ai trois élèves de sixième qui sont en attente d’une place en ULIS. Ils se retrouvent en souffrance dans une classe de 28 élèves, avec une seule AESH pour eux trois sur une quinzaine d’heures. Voilà la réalité de la fermeture des ULIS et de la violence que l’on fait subir à des élèves.

A., CPE dans l’Eure